Archives quotidiennes :

Bravo, Karine !

Photo Mikaela Delamare

Eh oui, elle mérite bien cette récompense, Karine, la portraitiste qui capte la vie fugace sur les visages qu’elle croise !

Témoin, ce regard implorant tourné vers le ciel, derrière elle, comme un double du sien, si attentif aux autres, amusé et ému de l’hommage et des fleurs recueillis.

Quand elle peint, chorégraphe de sa toile, c’est tout son corps qui parle, en gestes vifs, en pas furtifs, face à face avec la vie qui passe sur les visages devenus écrans parcourus d’ombres et de lumières vives, de couleurs tranchantes.

Il n’y a pas hésiter, il faut trancher, choisir, croiser les émotions, aller avant, aller au-delà,

où le portrait se fait rencontre,

et le modèle plus que lui-même.

Adeline Gouarné

Quand la page redevient blanche…

Après la marée rose de la rentrée et des deux week-ends de portes ouvertes, la page redevient blanche, comme une plage découverte quand la mer se retire,page blanche

laissant çà et là des flaques où se reflète la lumière…

Ainsi, les bons souvenirs laissés par le passage duchampien de Patrice Quéréel, l’énergie libérée par cette pensée tendue vers le nouveau, vers l’insolite, brillent pour soutenir l’élan sans lequel on renoncerait à prendre de nouveaux sentiers non battus.

La page blanche contient toute l’énergie de l’oeuvre à venir, dit un maître calligraphe chinois. À nous de la sculpter pour lui donner de nouvelles formes !